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Batteur d'origine dés son plus jeune âge et diplômé en arts plastiques visuels de l’école supérieure des Arts « Le 75 », Gil Mirande s’inscrit résolument dans la lignée du photo-journalisme.Très tôt il se reconnaît et trouve son regard naturellement a travers ses prises de vue et planches contactes et trouve ainsi son « style », qu’il qualifie volontiers de « pointilleux ».Gil veut capter le quotidien. Ses photos sont toujours prises sur le vif, et il apprécie surtout de saisir ce que celui-ci peut révéler d’intemporel.Son « boîtier » en mains, son regard cherche la beauté et l’humour dans les scènes à priori banales. « Capturer des instants », montrer l’ordinaire « de chez nous » dans ce qu’il a d’anecdotique, ou de poétique.La recherche graphique et le cadrage de ses photos sont également essentiels à ses yeux.Son travail est très vite remarqué , et avant même la fin de ses études, il participe à des expositions collectives.

En 2004, il expose à l’occasion de la biennale de la Photo à Liège, aux côtés de de photographes de renom de l’agence Magnum tels que Joseph Koudelka,William Wegman,Martin Parr. Au terme de l’expo, une de ses photos est acquise par le musée des Beaux-Arts de Santiago.Au fil des ans, certaines sont aussi achetées par des collectionneurs célèbres, dont Elton John, Charlotte Rampling, Sam Neill, Elliot Erwitt, DJ Krush, et d’autres.Sa carrière est marquée par dix années passées à Sydney où il s’installe par amour.À Sydney, il expose, et enseigne l’Histoire de la photographie et les techniques de prises de vues et à la Sydney Photography School.Il s’y lie d’amitié avec le groupe de Rock australien « Something for Kate » dont il devient le photographe et qu’il suit en tournée à travers le monde. Dans la foulée, ils réalisent ensemble le livre sur leurs 20 ans de carrière "Paper Trail" qui connait un succès phénoménale,tout comme leurs 10 albums depuis 1997.

Gil collabore également à une agence de publicité basée à Paris,Grenoble,Genève ainsi qu’à des productions cinématographiques. Il est notamment le photographe des coulisses du tournage du film « Angel » de François Ozon et bien d'autres.De même, il est l’auteur de quelques couvertures de livres, par exemple pour les Éditions de l’Aube.

Le regard de Gil, c’est celui de sa curiosité, mais certainement aussi celui de son sens artistique qui exprime sa sensibilité à fleur de peau. Il se qualifie volontiers lui-même d’ « écorché vif ». Sa mélancolie fait partie intégrante de « sa géographie ».Gil aime se qualifier de « zinneke », tel que ses parents l’ont souligné à sa naissance:

«Breveté sous le nom de Mirande ; recette cocktail « Gil » : ¼français ; ¼ grec, un soupçon polonais complété avec du belge, chauffé légèrement au soleil d’Algérie, et laissé refroidir en Belgique ».À propos de zinneke, les chiens sont omniprésents dans les photos de Gil. « Peut-être parce que « Dog » est l’anagramme de « Dieu » en anglais » se plait-il à croire.De plus "La relation sincère avec le chien est incommensurable de vérités et de sentiments.Il n'y a pas de mensonge"De même, les femmes constituent un fil rouge. Dès que possible, il tente de « sublimer l’esthétique de la femme par sa présence dans un environnement urbain ».Si sa photographie s’exprime « à l’avant de son œil gauche » comme il dit, Gil ne sélectionne ou ne développe jamais ses photos d’emblée. Il aime laisser reposer son regard et prendre de la distance pour ensuite « s’arranger avec des yeux nouveaux»

ANG

With a degree in visual plastic arts from “Le 75” graduate school of Art, Gil Mirande has resolutely
grounded his photography in the photojournalist tradition.
Early on, he identified with the work of Jacques Henri Lartigue and Henri Cartier-Bresson, and thus
found his own “style” which he likes to call his “gaze”.
Gil looks to capture daily life. His photographs are always taken on the spot, and what he loves best
is to catch timelessness as it is revealed by a fleeting moment.
Camera in hand, his gaze searches for the beauty and humor in seemingly banal scenes. To “capture
moments”, to unveil the anecdotes or poetry in “our ordinary life”.
Graphic research and finding the best way to frame his shots are also essential to Gil.
His work was noticed by the faculty at a very early stage, and he was invited to participate in
collective exhibits even before the end of his studies.

Sydney, Elton John, and Santiago
In 2004, Gil exhibited his work at the Liege Biennial of Photography alongside celebrated
photographers from the Magnum cooperative, such as Joseph Koudelka,William Wegman,Martin Parr. At the end
of the exhibit, one of Gil’s photographs was bought by the Museum of Fine Arts in Santiago.
Through the years, famous collectors like Elton John, Charlotte Rampling, Sam Neill, Elliot Erwitt, DJ
Krush, and others, have also bought photographs by Gil Mirande.
Gil’s career has been marked by 10 years spent in Sydney, where he moved for love before also
learning to appreciate the beautiful light of the Australian sky.
Gil exhibited his work in Sydney, and taught History of Photography as well as shooting techniques at
the Sydney Photography School.
During the Sydney years, he made friends with the Australian rock band Something for Kate, for
whom he became the official photographer and whom he followed on tour all over the world. He
also created a number of album covers for the band, and shot the photos that would figure in the
book celebrating their 20-year career.

A sensitive mongrel
Gil has also worked with an advertising agency based in Paris and collaborated on film productions.
In particular, he was the backstage photographer on the shoot for the film Angel by François Ozon.
He has also created a number of book covers, for the French publisher Éditions de l’Aube for
example.
Gil’s gaze is informed by his curiosity, but certainly also by his artistic sense as it expresses his thin-
skin sensitivity. He likes to say that he is “a tortured soul”, and his melancholy is an integral part of
“his geography”.
Gil is pleased to call himself a “mongrel”, as his parents described him when he was born:
“Patented under the name Mirande; the “Gil” cocktail: ¼ French, ¼ Greek, a dash of Polish with a
little Belgian, lightly heated under the Algerian sun and left to cool in Belgium.”

About mongrels, dogs are omnipresent in Gil’s photography. He likes to think that “Perhaps this is
because “dog” is the anagram for “God” in the English language.”
In the same way, women are a common theme in his work. From very early on, he has attempted to
“sublime the beauty of women through their presence in an urban environment”.
Gil lets his photography express itself “before his left eye”, as he says, but he never selects or
develops his pictures from the outset. Rather, he likes to let his gaze rest and to take a little distance
before “working things out with fresh eyes”.

© 2022 Gil Mirande.Site By Buffalo Gil.